Les historiens estiment que dans les années 1700 l’Inde disposait de 22,6 % du revenu total de la planète, avant de subir un véritable pillage pendant la colonisation.
Depuis son indépendance en 1947, la république d’Inde a commencé à rattraper une partie de son retard économique, mais le tableau ci-joint montre qu’il y a encore un chemin considérable à parcourir... et que les dangers pour l’équilibre de notre planète sont vraiment très réels.
Les chiffres du tableau comparatif montrent que, comme dans tous les pays dits "en voie de développement", le problème essentiel est un problème d’éducation. Les habitants des pays pauvres, sans formation, sans revenus et sans couverture sociale, ont tendance à considérer que leur seule richesse c’est leurs enfants, et ils en font le plus possible pour que ceux-ci ramènent un peu d’argent à la maison pour subvenir aux besoins de toute la famille. Par contre, on constate que dans tous les pays du Sud, dès que les gens ont reçu un niveau d’éducation décent, ils deviennent capables de mieux gérer leur carrière professionnelle et leur structure familiale, se limitant au nombre d’enfants qu’ils sont capables d’éduquer correctement...
Ainsi donc, si l’on veut que la population des pays pauvres cesse de se développer à l’infini et n’aspire plus à devenir des "boat people" pour essayer de venir profiter de la richesse de nos pays riches, il n’y a qu’un seul moyen : que nous donnions une partie de nos surplus pour aider à assurer l’éducation élémentaire de tous les enfants des pays du Sud.

Le problème est tellement crucial pour l’équilibre de la planète qu’il serait nécessaire qu’en fonction de ses moyens chaque famille des pays riches prenne en charge la scolarisation de un à dix enfants des pays pauvres partout dans le monde ! Le tableau ci-dessus permet de constater qu’il suffit, compte tenu des écarts de niveau de vie et de coût de la vie, de 120 euros par an pour assurer la nourriture élémentaire, la scolarisation en externat, le soutien scolaire individualisé et le suivi sanitaire d’un enfant des rues de Calcutta ; pour une famille française imposable sur le revenu, 66 % de cette somme est remboursée par des réductions d’impôt et il ne nous en coûte donc que 40 euros par an et par enfant sauvé de la misère : chaque année, l’équivalent d’une sortie au restaurant ou au spectacle en famille pour éduquer un enfant de la planète pendant un an ! Pour en savoir plus sur les différents parrainages, cliquez ici.
Calcutta n’est bien sûr pas le seul lieu où il faut agir dans le monde, mais je peux vous garantir personnellement que l’argent que vous confiez à l’association Calcutta de la rue à l’école est utilisé avec le maximum de sérieux par des bénévoles qui donnent de leur personne et de leurs biens pour assurer l’efficacité maximum de votre don : vous pouvez le vérifier en consultant les comptes de l’association..
Hubert
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